La députée Brigitte Klinkert formule 55 propositions pour gommer les irritants aux frontières
La conseillère d’Alsace et coprésidente de l’Assemblée parlementaire franco-allemande a remis début mars les résultats de sa mission flash sur les problématiques rencontrées par les Français vivant aux frontières, à la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale. L’ancienne ministre escompte la mise en application de 55 propositions concrètes, dont quelques-unes impliquent les voisins, dans un délai de six mois à un an.

Quels choix avez-vous fait pour contenir la « mission flash » qui vous a été confiée dans le délai imparti de deux mois ?
En tant qu’élue transfrontalière, je sais que les solutions à beaucoup d’irritants relèvent du bon sens. J’ai fait le choix de traiter les questions qui concernent le quotidien des frontaliers, mais aussi des gens qui vivent et travaillent à proximité des frontières. Mon objectif était de cibler les problématiques qui peuvent trouver des solutions dans un délai de six mois à un an, via des règlements ou des accords intergouvernementaux, sans avoir à passer par le vote d’une loi. J’ai laissé aussi de côté les aspects financiers, qui sont déjà largement suivis par le gouvernement.
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Brigitte Klinkert, députée Renaissance du Haut-Rhin et questeure de l’Assemblée nationale. DR